C.Y
12/12/2010
lunes, 12 de diciembre de 2011
Pajaros en la cabeza
Ses cheveux se mêlaient au vent, se saccadaient et désordonnaient espérant fuir loin devant eux, au hasard...sans y parvenir, sans se résigner. Son esprit en revanche ne songeait pas à l'effort, ses pensées s'envolaient avec une facilité remarquable, banale pour elle, tel un oiseau qui bat ses ailes.
sábado, 3 de diciembre de 2011
La drogue
"...ils changèrent leur pipe et commencèrent à tirer des bouffées.
-Ah,man,ah!
-Ouais...
-Ouais, man, ouais...
-Ouais!
Agacé mon père haussait les épaules et leur tourna le dos, s'absorbant dans la contemplation du paysage, sable et rochers.
-Lamentable, comme dialogue! Leur éloquence tient en des "ouais" et des "man", monosyllabes et onomatopées sur lesquels il tirent à répétition comme un singe secoue le cocotier. Ah, quelle triste époque... Regarde-les bien et écoute-les, fils, qu'au moins tu sois dégoûté. La déchéance, on la repère chez les autres pas chez soi; elle n'est laide qu'affichée sur la figure d'autrui. La drogue, si on l'expérimentait sur ses proches, on n' en prendrait jamais."
Yupiland world, C.Y
-Ah,man,ah!
-Ouais...
-Ouais, man, ouais...
-Ouais!
Agacé mon père haussait les épaules et leur tourna le dos, s'absorbant dans la contemplation du paysage, sable et rochers.
-Lamentable, comme dialogue! Leur éloquence tient en des "ouais" et des "man", monosyllabes et onomatopées sur lesquels il tirent à répétition comme un singe secoue le cocotier. Ah, quelle triste époque... Regarde-les bien et écoute-les, fils, qu'au moins tu sois dégoûté. La déchéance, on la repère chez les autres pas chez soi; elle n'est laide qu'affichée sur la figure d'autrui. La drogue, si on l'expérimentait sur ses proches, on n' en prendrait jamais."
Yupiland world, C.Y
domingo, 6 de noviembre de 2011
Immortelle
Non, je n'ai pas à mourir, pas encore...
Comment vais-je disparaître ?
J'ai largement le temps, oui, le temps.
Je suis belle, je suis jeune.
Il est en moi l'unique secret de l'immortalité.
Je ne suis pas arrivé au bout de mes peines...
Puis les années s'écoulent,
mais je ne les perçois plus tant l'avenir est vaste pour moi.
Je deviens paresseuse.
Je remets tout éternellement à demain
pour finallement rien faire.
Désormais j'ai arrêté de vivre au moment même où j'ai disposé d'une infinité de vie.
C.Y
Comment vais-je disparaître ?
J'ai largement le temps, oui, le temps.
Je suis belle, je suis jeune.
Il est en moi l'unique secret de l'immortalité.
Je ne suis pas arrivé au bout de mes peines...
Puis les années s'écoulent,
mais je ne les perçois plus tant l'avenir est vaste pour moi.
Je deviens paresseuse.
Je remets tout éternellement à demain
pour finallement rien faire.
Désormais j'ai arrêté de vivre au moment même où j'ai disposé d'une infinité de vie.
C.Y
jueves, 20 de enero de 2011
Le vertu de la liberté
Ce n´est pas en faisant ce que je veux que je serai libre, non...
Être libre est avoir le choix d´agir ou pas,
Ainsi tu a la liberté de tourner le dos à tous...ou à moi...ou à personne,
De même que t´as la délivrance de me tendre la main.
Cependant l´élection est difficile,
Et tomber dans les désirs personnels aisé,
Mais il vaut mieux partager une existence dévouée
À vivre une liberté avare en solitude.
C.Y
Être libre est avoir le choix d´agir ou pas,
Ainsi tu a la liberté de tourner le dos à tous...ou à moi...ou à personne,
De même que t´as la délivrance de me tendre la main.
Cependant l´élection est difficile,
Et tomber dans les désirs personnels aisé,
Mais il vaut mieux partager une existence dévouée
À vivre une liberté avare en solitude.
C.Y
domingo, 2 de enero de 2011
Le roi et l´oiseau
Le Roi Charles V et Trois font Huit et Huit font Seize règne en tyran sur le royaume de Takicardie. Seul un Oiseau, enjoué et bavard, qui a construit son nid en haut du gigantesque palais, tout près des appartements secrets de Sa Majesté, ose le narguer. Le Roi aime les arts. Ainsi qu'une jolie Bergère qui figure auprès d'un jeune Ramoneur sur un tableau qui orne sa chambre royale. Ils sont épris l'un de l'autre et ils doivent s'enfuir pour échapper au Roi, qui les poursuit accompagné de ses sbires moustachus. Après une folle poursuite, avec l'aide de l'Oiseau, la Bergère et le Ramoneur se réfugient dans la ville basse où ils sont finalement capturés. Cette oeuvre réalisé de la main de Prevert et Grimault en 1980 est une critique conçue avec un lyrisme rarement égalé. En effet la séquence ne cesse de dénoncer, de manière plus ou moins directe, le totalitarisme et l'utilisation propagandiste de l'art à l'époque.
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